Emploi 2 animateurs CIEP 22Offre d'emploi : Animateur.trice / Formateur.trice

Le Centre d’Information et d’Education Populaire communautaire recrute 2 postes CDI (temps plein ou 4/5ème ou mi-temps)

Le C.I.E.P. est un mouvement d’éducation permanente qui élabore et pilote des programmes de formation à destination d’adultes engagés dans le secteur associatif et plus particulièrement au sein des organisations constitutives du Mouvement Ouvrier Chrétien.
Le C.I.E.P. est à la recherche de 3 permanent(e)s qui auraient pour fonctions principales la coordination de groupes en formation ISCO ou BAGIC, la mise en place de projets en éducation permanente, ainsi qu’un travail de veille et d’instruction de certaines thématiques politiques

Offre d'emploi

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L'Esperluette

Esperluette n°107- Janvier/Février/Mars 2021

Résistance populaire en temps de crise : L'action collective en temps de crise

La pandémie qui nous affecte, au niveau planétaire, depuis un an, exerce le pouvoir révélateur de la crise et a exacerbé les mécanismes d’exclusion déjà présents dans notre société. Lorsque la situation était « normale », la fragilité de notre vivre ensemble était moins visible, les hiérarchies sociales pouvaient passer inobservées, ou faire l’objet de luttes pour l’inclusion et la redistribution. Car, en fin de compte, nous étions convaincu.e.s qu’un travail d’organisation, de mobilisation et d’alliances aboutirait à une réorientation plus inclusive et juste des politiques publiques.

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Résistance populaire en temps de crise : Résistances et luttes sociales face aux manquements de l'Etat

Dès le début du confinement, on a vu fleurir une série d’initiatives menées par des citoyen.ne.s et/ou des collectifs, des initiatives par en bas, des solidarités chaudes, notamment la confection et la distribution de masques, les colis alimentaires à destination des travailleur.euse.s du secteur de la culture, des réquisitions de logements vides… pour pallier aux manquements de l’État. Ce genre d’initiatives, en faisant « à la place de l’État », ne participent-elles pas à déresponsabiliser les pouvoir publics ? S’agit-il de s’organiser sans l’État ou de revendiquer que ce dernier apporte les réponses nécessaires aux inégalités sociales créées par le système économique et exacerbées en temps de crise ?

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Résistance populaire en temps de crise : Résistances face aux violences policières

De Quarantine Watch à Justice pour Adil

Lors du premier confinement, nous étions nombreux.ses à craindre une intensification des violences policières… Les mesures de confinement allaient doter la police d’un instrument répressif supplémentaire et les contrôles allaient certainement se concentrer sur la catégorie de la population qui est déjà la plus contrôlée en temps normal, à savoir les jeunes racisé.e.s des quartiers populaires. Discriminations d’autant plus criantes, quand on sait à quel point l’effort de confinement n’est pas le même pour un couple vivant dans une villa avec jardin à Uccle que pour une famille nombreuse vivant dans un appartement exigu en centreville. C’est dans cette perspective que Yasmina a créé la page facebook « Quarantine Watch » en mars 2020. L’idée était de réaliser une veille des mesures corona et d'occuper l'espace numérique, de recueillir des témoignages et de mettre en avant les actions de résistance pour la protection des droits et libertés, en ce compris le droit du travail et au logement.

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Résistance populaire en temps de crise : Les Brigades de solidarité populaires : solidarité et auto-gestion

Les Brigades, mais qu’est-ce que c’est ?

Les Brigades de solidarité ont été initiées un peu partout dans le monde, à l’occasion de la pandémie liée au Covid-191. Elles mettent sur pied de manière auto-organisée des groupes de solidarité qui ont comme objectif d’agir « pour une auto-défense pour le peuple par le peuple ». Les Brigades ont été créées suite à un constat simple : l’État et ses institutions se trouvent dans l’incapacité de répondre justement à la crise sanitaire, sociale et économique qui perdure. Outre le délaissement du système de santé en vue de sa privatisation, une partie importante de la population se voit mise en difficulté et ne parvient pas ou plus à vivre correctement par ses propres moyens.

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Esperluette n°108 - Avril-Juin 2021

Logement, lieu de toutes les discriminations : Trajectoires de femmes sans-abris : réalités et enjeux

Dans l’imaginaire collectif, la figure du « sans-abri » prend les traits d’un homme désaffilié, souffrant de troubles mentaux et d’addictions. Le nombre de personnes sans logement ne cesse d’augmenter en Belgique, avec un pourcentage de plus en plus important de femmes. En outre, le profil de ces sans-abris prend différents contours. Les derniers chiffres des dénombrements donnent une image actualisée des différents profils des personnes sans-abris à Liège, Arlon, Gand, et dans la province du Limbourg. À Arlon, presque un tiers des personnes dénombrées sont des femmes. Même si elles sont un peu moins présentes dans la catégorie ‘Espace public (33,3%), elles représentent 40% de la catégorie ‘Centre d’hébergement d’urgence’ et 34,4% dans les services d’hébergement à moyen terme (maison d’accueil et hébergement de transit). Elles constituent aussi la moitié des personnes qui ne quittent pas une institution par manque de logement. Dans les lieux non appropriés, comme les tentes ou les garages, elles sont 3,7 % et elles forment plus d’un tiers des personnes qui logent auprès de la famille ou d’amis. Notons encore qu’à Arlon, beaucoup de femmes sont accompagnées d’enfants, dont la plupart vivent avec leur(s) parent(s) dans des logements de transit. Ces exemples chiffrés montrent la grande diversité des modes de séjour des femmes sans-abris.

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Logement, lieu de toutes les discriminations : Les discriminations raciales : un obstacle dans l'accès au logement

Disposer d’un logement convenable et adapté à ses besoins conditionne l’ensemble des autres aspects de la vie ainsi que l’accès aux principaux droits sociaux. Pourtant, de nombreuses personnes rencontrent encore aujourd’hui de réelles difficultés à se loger du fait d’un manque criant de logements adaptés à leurs ressources mais également parce qu’elles sont victimes de discriminations sur le marché du logement privé ou public.

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Angela D : toute femme a droit à un toit

Pour nous, le fait d’avoir un logement à elles permet aux femmes de briller dans tous les autres aspects de leur vie. Ce n’est pas à négliger »

Qui sont-elles  ?

Lancée en 2018, l’asbl Angela.D est issue de la rencontre et de la réflexion de femmes autour des questions d’accès au logement pour les femmes. Après avoir visité la maison des Babayagas, résidence sociale autogérée de femmes âgées à Montreuil, près de Paris, elles ont voulu croiser le genre et le logement. Ce collectif pluridisciplinaire est composé de militantes, d’urbanistes, d’architectes, de sociologues, d’animatrices en éducation permanente... ainsi que de femmes formées venant d’autres pays, dont les diplômes ne sont pas reconnus.

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L'arpentage ou le partage collectif du savoir

Qui ne s’est jamais dit qu’il ou elle aimerait lire tel ou tel livre, mais qu’il est trop volumineux, que sa lecture prendrait trop de temps, que c’est sans doute trop compliqué et qu’il ou elle n’en a pas les capacités, et a donc renoncé à le lire. Quel.le professeur.e ou animateur.rice n’a pas abandonné l’idée de faire lire tel ou tel livre à des étudiant.e.s ou à des participant.e.s, pensant que ça allait leur demander trop de temps ? Qui sur son lieu de militance n’a pas souhaité partager une lecture mais sans parvenir à convaincre ses camarades ? En équipe également, nous avons souvent envie de partager des lectures ou d’acquérir des connaissances communes mais lire des ouvrages de référence chacun.e de son côté est non seulement fastidieux, mais aussi peu motivant, d’autant plus qu’il faut ensuite organiser le partage de ce savoir. Nombreuses sont les situations dans lesquelles nous renonçons à lire et surtout à partager ces lectures, renonçant ainsi à acquérir (et développer) de précieux savoirs commun

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Esperluette n°109 - Juillet-Septembre 2021

Raciste malgré moi ! Ensemble, déconstruisons le racisme structurel : Introduction

En septembre 2021, le CIEP lance sa campagne d’éducation permanente « Raciste malgré moi. Ensemble, déconstruisons le racisme structurel ! » avec la Cellule Diversité de la FEC-CSC, en association avec les organisations constitutives du MOC. Hérité du passé, le système de domination structurel capitaliste, patriarcal et raciste dans lequel nous vivons transpire quotidiennement dans le mode d’organisation de notre société. Comme toute vocation d’un système, il vise à se perpétuer indépendamment de l’intention individuelle de ceux et celles qui œuvrent activement à le transformer. Depuis des années, le MOC et ses organisations luttent contre la triple domination capitaliste, patriarcale et raciste. Cette campagne vise à mettre l’accent sur la domination raciste, beaucoup plus invisibilisée dans notre société et dans notre mouvement.

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Raciste malgré moi ! Ensemble, déconstruisons le racisme structurel : Un racisme insidieux et transversal dans l'emploi

Depuis 2008, la Cellule Diversité de la FEC-CSC est missionnée pour lutter contre les discriminations au travail et dans la recherche d’un emploi, en réalisant des outils accessibles pour les délégué.e.s, les militant.e.s et les affilié.e.s, des vidéos sur les réseaux sociaux et en proposant des formations dynamiques et interactives. Par ailleurs, l’équipe de permanent.e.s accompagne les comités syndicaux désireux d’avancer concrètement sur des questions de discrimination et de racisme dans leur entreprise. Enfin, la Cellule récolte les signalements de discriminations des affilié.e.s et, preuve à l’appui, porte le dossier le plus loin possible pour obtenir préférablement un accord avec l’employeur, voire des indemnités si le cas est porté jusqu’au tribunal du travail.

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Raciste malgré moi ! Ensemble, déconstruisons le racisme structurel : La Fabrique des Solidarités, un projet d'éducation permanente féministe pour lutter contre le racisme

Un projet d’éducation permanente féministe pour lutter contre le racisme

La Fabrique des Solidarités est, à bien des égards, révélateur du travail de proximité mené par Vie Féminine (VF) dans le cadre de la lutte contre le racisme. Produit d’un long travail de réflexion mené avec les travailleuses et les femmes du mouvement pendant plusieurs années, ce projet est soutenu par un important travail de formation. Dans le contexte actuel de confinement, de crises économique et sanitaire, ce travail de formation et de proximité est essentiel. En effet, cette période s’accompagne d’une montée en force des politiques sécuritaires et répressives au détriment des catégories sociales les plus exposées aux systèmes de domination : les personnes sans-papiers, les personnes racisées, les habitant.e.s des quartiers populaires et les femmes. La violence extrême subies par les migrant.e.s et l’augmentation considérable des violences policières plus particulièrement à l’encontre des personnes racisées créent un contexte instable et alimentent un sentiment de peur, d’inquiétude et d’impuissance, engendrant un impact sur la population qui est divisée et fracturée. L’enjeu est de s’allier sans se reconnaitre absolument ou totalement dans l’autre. Passer de la diversité à la solidarité, fonder un projet commun en tenant compte des inégalités auxquelles chacun.e fait face, respecter les pratiques et les croyances de chacun.e.

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Diagnostiquer le "racisme structurel" dans son cadre professeionnel

Dans un processus d’éducation permanente, déconstruire un système nécessite d’une part de mettre en place un processus qui fait émerger les préjugés influençant notre manière de voir le monde et d’autre part, d’interpeller sur les faits qui illustrent la réalité. Or, nous vivons dans un système de domination structurel raciste hérité du passé qui impacte tous les secteurs de notre vie, dont l’emploi, et nous sommes tou.te.s partie prenante de ce système, quelles que soient nos intentions et bonnes volontés individuelles. Vu cette systémique, nous sommes la plupart du temps inconscient.e.s des violences qui sont à l’œuvre. Les résistances sont grandes et poussent à minimiser, voire occulter, le vécu et le ressenti. Malgré toutes nos bonnes intentions, en tant que travailleur.euse, employeur.euse ou responsable des ressources humaines, nous sommes parfois amené.e.s à discriminer sans le savoir ou sans le vouloir.

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Esperluette n°110 - Octobre-Décembre 2021

Economie sociale dans une économie capitaliste : quels renouveau, contribution et participation ? L'économie sociale : un mouvement aussi vaste qu'hétéroclite

L’économie sociale (ES), de par ses principes et la diversité des acteurs qui la composent, n’est pas un concept aisé à assimiler. Dans le cadre de cet article, nous proposons de l’aborder sous le prisme statistique de l’Observatoire de l’économie sociale. Mis en place par ConcertES, ce pôle d’expertise et de réflexion publie régulièrement un panorama chiffré de l’ES et permet ainsi de suivre l’évolution de l’ensemble du mouvement en Belgique francophone.

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Economie sociale et ISP au MOC : histoire et objectifs parallèles

Alors que la pandémie a frappé de plein fouet nos sociétés, en particulier les plus précarisés, les secteurs de l’économie sociale (ES) et de l’insertion socioprofessionnelle (ISP) ont montré que leurs objectifs et missions étaient plus que jamais indispensables pour penser autrement l’emploi et l’économie, la formation et l’insertion. Depuis longtemps au centre de l’action du MOC, différents services ont été créés pour mener à bien ces missions. Parmi eux, Syneco et les AID (Actions intégrées de Développement) sont actifs l’un dans le conseil aux entreprises d’ES, l’autre dans l’ISP. Nous avons rencontré Sébastien Cassart, directeur de Syneco, et Eric Albertuccio, directeur des AID, pour un entretien croisé autour de leur histoire et des enjeux de leurs secteurs respectifs.

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L'entrainement mental, une pratique en éducation permanente

Cette fiche pédagogique ne propose pas une technique pour utiliser un outil qui s’appellerait «  entrainement mental » (EM), car l’EM se transmet oralement, en articulant nécessairement analyse(s) et expérience(s). Ancré dans l’éducation populaire en France et en Belgique francophone, l’EM est une méthode qui se pratique et se transmet «  en se pratiquant ». Elle peut nous aider à démêler des situations difficiles, les analyser et agir en tenant compte de la complexité, préparer des animations et des réunions, animer des débats, mais aussi développer des actions positives pour agir et changer notre approche des situations et les situations elles-mêmes. Pour réaliser cette fiche, nous avons rencontré l’association française d’éducation populaire Pivoine1 , qui a accepté que nous reprenions leurs schémas.

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Démocratie

Démocratie n°1 - Janvier 2021

La régularisation des sans-papiers : une nécessité

En Belgique, la situation des milliers de personnes sans-papiers s’est encore dégradée depuis le début de la crise du coronavirus. Leur régularisation est réclamée par de nombreuses associations et organisations, invoquant notamment le caractère exceptionnel de la crise actuelle. Mais est-ce là le seul argument ? Concrètement, quelle est la réglementation en vigueur actuellement en Belgique ? Quels sont les motifs de régularisation ? La régularisation par le travail pour pallier le problème des métiers classés « en pénurie » est-elle une solution ? Ne faudrait-il pas plutôt une solution de fond ? Car on le sait, la question de la régularisation des sans-papiers est avant toute chose un choix politique. Éclairage.

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Des villes à l'assaut des multinationales : le combat de David contre Goliath ?

De Copenhague à Barcelone et Naples en passant par Grenoble, un nombre croissant de villes européennes s’efforcent d’utiliser leur pouvoir d’achat de manière stratégique pour promouvoir la justice sociale et poursuivre des objectifs environnementaux. Cependant, cela se passe dans un cadre juridique européen d’inspiration néolibérale à la faveur des multinationales qui sont elles plus à même de proposer les prix les plus bas. Dans l’Europe de l’après-Covid, un cadre juridique européen sans obstacles néolibéraux est nécessaire pour faire des marchés publics municipaux un outil efficace de transition vers des économies locales plus justes, plus vertes et plus dynamiques. Le Green Deal  européen de l’Union européenne (UE) offre de nouvelles opportunités, mais il faudra faire face aux lobbies des entreprises qui vont se battre bec et ongles pour défendre leurs privilèges actuels.

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Quel espoir pour le Liban face à l'impasse politique ?

Cinq mois se sont écoulés depuis la terrible explosion qui a secoué Beyrouth l’été dernier. On aurait pu imaginer que cet événement allait constituer le climax d’une crise majeure impulsant un changement radical dans la gouvernance politique, économique et financière du Liban. Jihane Sfeir nous explique l’origine de cette crise et pourquoi il est si difficile de réformer les fondements du régime confessionnel libanais tout en soulignant l’espoir porté par le monde associatif de cet État du Proche-Orient.

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Démocratie n°2 - Février 2021

Nouvelle année, nouvelles règles contre les minerais de conflits

Si la nouvelle n’a pas fait la une des journaux, ce 1er janvier marquait pourtant l’aboutissement d’un long combat de la société civile avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation européenne sur l’approvisionnement responsable en minerais. Depuis cette date, les entreprises importatrices de minerais de l’Union européenne sont officiellement tenues de remplir leur devoir de diligence. Mais qu’est-ce que cela implique concrètement ? Et qu’est-ce que cela va changer véritablement en Europe et dans les zones de conflit ?

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Equivalence de diplôme, parcours de combattant.e

Alors que 18 % des natif.ves hautement éduqué·es sont surqualifié·es pour le poste qu’il·elles occupent, le taux grimpe à 38 % pour les immigré·es non-UE. Le manque de reconnaissance des diplômes étrangers rend difficile la recherche d’un emploi mais a bien d’autres conséquences humaines et sociétales. La crise actuelle peut-elle être une opportunité pour faciliter la procédure d’équivalence de diplôme des professionnel·les de la santé ? Un webinaire a été organisé par le réseau Risome, le MOC et la CSC pour faire le point sur les obstacles vécus mais aussi pour définir les priorités à venir.

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Télétravail : appréhender l'amont pour préparer l'aval de la crise ?

À l’heure où le télétravail bénéficie d’une couverture médiatique importante, la pratique suscite de nombreux débats. Les un·es sont tantôt euphoriques : « ça marche ! », d’autres sont plus alarmistes : « à ce rythme-là, c’est le burn-out assuré ! ». Il s’agit sans doute là d’une particularité qu’aura révélée la crise : nous ne sommes pas toutes et tous égaux·ales face au télétravail, que ce soit en termes d’accès ou de conditions de travail. Les différences existaient déjà, mais se voient exacerbées par la crise. Il parait alors pertinent de s’intéresser aux enjeux connus du télétravail pour alimenter les réflexions sur leur devenir.

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Démocratie n°3 - Mars-2021    

Territoire zéro chômeur longue durée : révolution culturelle ou fausse bonne idée ?

Le projet Territoires zéro chômeur longue durée (TZCLD) est mis en place en France depuis 2017. L’expérimentation, bien que présentant quelques faiblesses, semble satisfaire à ses objectifs de lutte contre le chômage de longue durée. Un vote parlementaire a en effet confirmé, en décembre dernier, l’extension de l’expérience à 50 territoires supplémentaires. Chez nous, malgré un contexte institutionnel bien distinct, le concept a été implémenté dans deux territoires, à Charleroi et au Luxembourg. Mais quels sont les retours sur ces expérimentations françaises et belges ? Et quelles sont les intentions politiques à l’égard de ce dispositif telles que contenues dans les déclarations politiques de nos différents gouvernements ?

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LGBTQI+ : on a surtout donné le micro à la deuxième lettre du sigle

En Belgique, la communauté LGBTQI+ a connu plusieurs victoires et avancées dans l’acquisition de droits. Malgré cela, certains obstacles persistent et une vigilance accrue reste de mise pour éviter un retour en arrière. Certaines lettres du sigle peinent particulièrement à faire entendre leurs revendications. C’est le cas notamment des personnes transgenres et intersexes qui font face, encore aujourd’hui, à de grands défi s.

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Démocratie n°4 - Avril 2021    

A l'est, la démocratie en proie à l'extrême droite ?

Courtisée par des partis politiques qui veulent se maintenir ou se hisser au pouvoir, exerçant même parfois le pouvoir, la présence de l’extrême droite dans les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) est loin d’être anodine. Les multiples stratégies pour infiltrer le pouvoir et la société semblent porter leurs fruits et pourraient faire vaciller la démocratie pourtant durement acquise dans cette partie de l’Europe. Mais quelle est donc la place qu’y occupe l’extrême droite ? Quelle est sa spécificité par rapport aux mouvements existant en Europe occidentale ? Comment influence-t-elle les politiques publiques et, plus largement, quels sont ses effets sur la population et la démocratie ? État des lieux.

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Démocratie n°5 - Mai-2021      

Une protection sociale d'urgence, mais insuffisante

Une nouvelle étude commanditée par la FEC 1 à l’Observatoire social européen fait le point sur les principales mesures de protection sociale adoptées en réponse à la pandémie dans les 27 pays de l’Union européenne (UE). La recherche porte sur les dispositifs de maintien dans l’emploi, les allocations de chômage, les indemnités et prestations de maladie ainsi que sur les congés parentaux corona. Elle s’intéresse particulièrement aux travailleurs et travailleuses atypiques et aux indépendants et indépendantes. Ont-ils et elles bénéficié d’une couverture sociale suffisante pour faire face aux bouleversements induits par la pandémie de Covid-19 ? Pour paraphraser George Orwell, on pourrait dire que « tous les travailleurs sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres ».

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Au bord d'un 'échec moral catastrophique" : l'Europe persiste et signe ?

Un an après l’éclatement de la crise du Covid-19, il ne reste pas grand-chose des premières déclarations d’Ursula von der Leyen annonçant que les vaccins devaient constituer un « bien public mondial ». Au lieu de cela, nous assistons à un « apartheid vaccinal » mondial, laissant les pays pauvres sur le bord du chemin. Les appels émanant de la société civile et de diverses personnalités se multiplient pour rendre universel l’accès à la vaccination mais l’Union européenne y sera-t-elle réceptive ? À l’heure où nous écrivons ces lignes, la pression est forte mais le changement de cap n’a toujours pas eu lieu.

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Covid-19 : Crash-test pour la démocratie belge (acte II)

Dans cette revue, en juin dernier, je tirais un premier bilan démocratique mitigé de la gestion Covid-19 en Belgique. Un an plus tard, quel constat ? En ce triste 1er mai 2021, des travailleurs et travailleuses ont été verbalisé·es par la police. Des spectacles ont été interrompus. Des terrasses ont été fermées. Des concerts ont été interdits. Pour la deuxième fois, le Bois de la Cambre a été évacué à l’aide d’autopompes, de la cavalerie, de chiens et de gaz lacrymogène. Qui aurait pu imaginer une dégradation aussi rapide et puissante des conditions du vivre ensemble ? Des restrictions aussi répétées et massives de nos droits et libertés ? Ce qui était impensable hier est devenu notre quotidien. Comment en est-on arrivé là ?

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L'action politique en temps de crise

La crise que nous vivons depuis plus d’un an n’est pas sans impact sur l’action politique, qu’elle soit le fait des acteurs politiques traditionnels amenés à prendre des décisions pour gérer l’urgence sanitaire ou de la société civile investie du devoir de vigilance démocratique. À y regarder de près, la question de la temporalité de cette crise mérite d’être analysée pour comprendre les positionnements en présence. Mais, plus largement, pour Vincent Lefebve, la crise sanitaire est aussi une crise du temps, car elle induit un bouleversement dans notre façon de concevoir la temporalité. Éclairage.

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Démocratie n°6 - Juin 2021     

Impact du COVID-19 sur les jeunes travailleur.ses dans le monde

Peur d’être infecté·e ou d’infecter ses proches, peur de perdre son emploi – souvent précaire et informel – ou son accès à la protection sociale...voici quelques-unes des craintes ressenties par d’innombrables jeunes par le monde. Un récent rapport de la JOC Internationale (JOCI) les recensent et met en lumière à quel point la question de leur avenir est centrale, peu importe que l’on soit un·e jeune seul·e, isolé·e, en famille, en cohabitation, enfermé·e, dans des conflits, ou dans des espaces de vie limités.

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Risques psychosociaux au travail : une meilleure législation s'impose

Bien que dotée de l’une des législations les plus abouties au monde en matière de prévention des risques psychosociaux (RPS) au travail, la Belgique fait face ces dernières années à une explosion du nombre de travailleur·ses victimes de stress, burnout, harcèlement, violence au travail. En 2019, 45 % des travailleur·ses déclaraient s’être senti·es fréquemment stressé·es au travail au cours des douze derniers mois. En 2012, ce chiffre était de 30 %. Dans la foulée du mouvement #metoo, le nombre croissant des cas de burnout, la libération de la parole des victimes de harcèlement et de violences au travail ont eu pour conséquence une prise de conscience progressive de l’ampleur des problèmes liés aux RPS.

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Devoir de vigilance : il est temps de responsabiliser nos entreprises

Il y a de fortes chances que les vêtements que vous portez aient été confectionnés dans des conditions de travail précaires au Bangladesh, que votre smartphone contienne des minerais extraits par des enfants en RD-Congo et que les fèves du chocolat que vous mangez aient été récoltées par des personnes réduites en esclavage en Afrique de l’Ouest. Nous sommes de plus en plus au courant de ces violations massives des droits humains. Nous tentons alors d’adapter nos comportements. Or, faire retomber cette responsabilité sur les seules épaules des consommateur·rices est-il efficace ?

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Convention d'Istambul : l'appliquer serait déjà une grande avancée

Le 11 mai dernier marquait les dix ans de la création de la Convention d’Istanbul, le premier traité européen consacré à la lutte contre les violences à l’égard des femmes et les violences domestiques. La Belgique a ratifié cette convention en 2016, rejoignant ainsi les autres pays signataires. Quelles sont les implications de cette convention et comment évolue le débat autour des violences faites aux femmes dans notre pays ? Éclairage.

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Démocratie n°7-8 - Juillet/Août 2021       

Paulo Freire : la voie/voix collective de l'émancipation

En septembre 2021, on célèbrera le centenaire de la naissance de l’éducateur brésilien Paulo Freire. Son travail est reconnu internationalement encore aujourd’hui. En mars dernier, un cycle de débats organisé par la Loughborough University London a donné le ton de l’ampleur de son influence, avec des conférences données par des chercheur·ses et des acteurs de la société civile de dix pays et plus de 800 participant·es de 48 pays différents. Ce texte aborde la nature et le sens collectif de la pensée de Freire comme l’une des raisons de sa puissance épistémologique et aussi de sa pertinence actuelle.

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Voyage pour la vie, voyage pour un monde pluriel

En octobre 2020, dans un communiqué intitulé Une montagne en haute mer, les zapatistes de l’EZLN annoncent au monde entier qu’en tant que porteur·ses du virus de la résistance et de la rébellion, les zapatistes se rendront sur les cinq continents. L’Europe sera leur première destination, vers laquelle il·elles partiront en avril 2021. Le voyage a donc débuté depuis plusieurs mois maintenant. Démocratie vous propose de le découvrir en images et à travers le témoignage de deux femmes qui contribuent à l’organisation du voyage.

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Le modèle du Donut : un outil d'intelligence collective pour repenser la ville

La théorie du Donut de l’économiste Kate Raworth suscite un engouement croissant auprès des acteurs qui pensent la transition. Après Amsterdam, c’est au tour de Bruxelles de s’emparer de ce nouvel outil, avec l’intention affirmée de poser des actes concrets en faveur de la transition. L’expérience Brussels Donut a vu le jour en août 2020 et s’est terminée en mai dernier. Mais en quoi consiste le modèle Donut et pourquoi l’utiliser ? Quelle en est l’appropriation bruxelloise et quel bilan tirer de cette première phase d’expérimentation ? Réponse avec Laure Malchair.

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Le théâtre théorique : une innovation au service de l'apprentissage à l'universi

Les innovations pédagogiques dans l’enseignement universitaire font l’objet d’un intérêt croissant, tant dans la littérature scientifique que chez les acteurs et actrices des politiques d’enseignement. De natures très diverses, elles sont au cœur des stratégies d’adaptation des universités aux problématiques sociétales émergentes, tout en étant considérées comme une source importante de motivation à apprendre (pour l’étudiant∙e) et à enseigner (pour l’enseignant∙e). En mobilisant le jeu et la simulation au sein de groupes d’étudiant·es, le théâtre théorique (TT) permet de réfléchir aux grands enjeux sociétaux tout en démontrant la valeur des travaux de recherche et des théories 1.

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Démocratie n°9 - Septembre 2021        

Elections fédérales 2021 : l'ère après-Merkel

Avec les élections fédérales allemandes de ce 26 septembre, c’est l’ère après-Merkel qui s’ouvre. Entre inégalités sociales, urgence climatique, pression exercée par l’extrême droite sur la démocratie allemande... les défis sont de taille. Tour d’horizon des implications syndicales et citoyennes dans une perspective européenne.

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Transport routier : le nouvel esclavagisme

Salaires, primes, législations, régimes de sécurité sociale, conditions de travail : autant de sources d’inégalités entre les entreprises de transport routier et les chauffeurs en Europe. Autant de leviers d’exploitation pour des acteurs du marché sans scrupules. De la liberté de circulation des personnes et des marchandises à une nouvelle forme d’esclavagisme, le secteur est le produit de 64 ans d’évolutions et de dérégulations économiques, juridiques, politiques et sociales. Ce n’est pas une fatalité : la tendance peut être inversée.

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Démocratie n°10 - Octobre-2021 

Prévention et promotion de la santé : vision, structure et financement

La crise du Covid-19 semble avoir fait (re)découvrir au sein du champ politique l’importance de la prévention. On s’est aperçu par exemple que la gestion du matériel de protection confiée au système marchand était fondamentalement inadaptée  en temps de crise. Mais quelle est la place de la prévention et de la promotion de la santé dans le système des soins de santé en Belgique ? Est-ce que l’organisation institutionnelle actuelle et son financement permettent de déployer une politique de santé publique cohérente et efficace ? Quelle compréhension de la santé guide les politiques de prévention et de promotion de la santé ? Éclairage.

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L'accompagnement des demandeur.euses d'emploi au Forem : enjeux d'une réforme

La Wallonie a en perspective une réforme conséquente de l’accompagnement des demandeur·ses d’emploi. Le gouvernement s’est accordé sur des orientations stratégiques et un projet de décret devrait être voté prochainement par le Parlement. La réforme prévoit une nouvelle dynamique d’accompagnement reposant sur le principe que toute personne en recherche d’emploi bénéficie dès son inscription d’un accompagnement dit « orienté coaching et solutions », adapté à son profil, à ses aspirations professionnelles, à l’analyse de ses besoins, à son degré de proximité du marché de l’emploi et aux réalités du marché du travail. Mais cette réforme offre-t-elle vraiment des perspectives positives aux personnes demandeuses d’emploi ?

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La négociation collective : un levier pour sortir de l'emprise du marché ?

Le droit du travail entretient avec le capitalisme un rapport ambivalent. Depuis plusieurs années, des études tentent de mettre en lumière le lien « filial » qui existe entre ce dernier et le modèle productiviste. Mais c’est aussi ce même droit du travail qui, par l’intermédiaire de la négociation collective, permet de limiter l’emprise du marché. Cette analyse esquisse les contours de cette ambivalence et présente brièvement quelques dispositifs permettant de faire de la négociation collective un levier de transformation du modèle de la croissance.

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Nous ne sommes pas condamnés à vivre le racisme

Réaliser des parcours décoloniaux de l’espace public, conscientiser la population à la problématique du racisme systémique mais aussi produire des récits alternatifs sur l’histoire de la colonisation et de l’immigration pour que les personnes racisées puissent construire une mémoire collective non pas fondée sur la honte mais sur la résistance, tels sont les objectifs de la Plateforme associative « Décolonisation des esprits et de l’espace public ». Celle-ci entend lutter contre toutes les formes de racisme qui structurent notre société et promouvoir le dialogue interculturel.

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Démocratie n°11 - Novembre-2021         

Salaires minimaux adéquats : aurait-on enfin (re)trouvé l'Europe sociale ?

Fin octobre 2020, la Commission européenne a proposé une directive « visant à faire en sorte que les travailleurs de l’Union soient protégés par des salaires minimaux adéquats leur permettant de vivre dignement, quel que soit l’endroit où ils travaillent ». Un an plus tard, où en est cette proposition de directive européenne sur les salaires minimaux adéquats ? Si celle-ci contient en elle la promesse d’un virage politique vers une Europe plus sociale, à ce stade rien n’est encore fixé. Le chemin pour y arriver semble encore long et sinueux. Explications.

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Face à l'injustice, rester neutre est inacceptable

Andre Kiekens revient sur une vie d’engagement pour les droits et contre l’injustice, dans sa propre société et dans le monde. « Chacun d’entre nous est capable de faire des choix, et c’est précisément cette possibilité qui nous donne la responsabilité de choisir réellement », explique le secrétaire général sortant de WSM. On est en droit de perdre patience.

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Le care au cœur des politiques publiques

« Pensez à tous les moments de votre vie où vous prodiguez et recevez des soins », nous exhorte Joan Tronto, auteure du livre « Un monde vulnérable – pour une politique du care ». En déplacement en Belgique pour recevoir les insignes de Docteur Honoris Causa de l’UCLouvain et pour participer aux États-généraux du care, elle nous livre lors de cet entretien sa vision du care et ses dimensions politiques en ces temps de (post)pandémie.

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Démocratie n°12 - Décembre 2021          

Le modèle danois du marché de l'emploi : des leçons à tirer ?

Flexicurité, politique d’emploi, formation tout au long de la vie... Le fameux modèle danois peut-il inspirer la Belgique en matière de politiques d’emploi et de formation pour améliorer les performances de son propre marché de l’emploi ? Si le système semble impossible à transposer en tant que tel, il reste néanmoins des enseignements à tirer de l’approche danoise. Explications 1.

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Réforme des rythmes scolaires et temps de l'enfance : trop vite, trop peu

La réforme tant attendue des rythmes scolaires s’imposera aux enfants du fondamental et du secondaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles dès aout 2022. Fini les rentrées du 1er septembre. Un fameux changement qui s’inscrit dans un contexte mûr, mais dans un agenda prématuré au regard des questions que soulève encore cette réforme dans sa mise en œuvre. Telle que pensée aujourd’hui, permettra-t-elle vraiment d’atteindre ses ambitions de lutte contre les inégalités comme le prévoit le Pacte pour un enseignement d’excellence ? Encore aucune certitude à ce stade. L’école méritait davantage. Décryptage.

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Incapacité de travail : l'histoire de celles et ceux qui l'ont vécue

Le nombre de personnes en incapacité de travail est en hausse depuis des années, tout comme les dépenses liées aux indemnités versées. Derrière cette croissance se cachent des changements structurels, démographiques et sociaux mais aussi des décisions politiques. En réponse à cette augmentation, le retour au travail des malades de longue durée a été la voie de plus en plus privilégiée par les politiques de ces dernières années. Mais comment cette situation est-elle vécue par les personnes confrontées à cette réalité ? Enquête.

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Précarité : il est temps d'élargir l'accès des jeunes à la sécurité sociale

On assiste depuis plusieurs années à une précarité grandissante des conditions de vie des jeunes. Que ce soit du côté des étudiant·es jobistes, qui travaillent pour payer leurs études ou subvenir à leurs besoins, ou du côté des jeunes travailleur·ses employé·es dans des contrats précaires, c’est toute la jeunesse qui est touchée de plein fouet. Éclairage avec Jeanne Maillart, responsable nationale des Jeunes CSC.

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Mouvements clés pour l'action populaire

Mouvements clés pour l'action populaire - Avril 2021

Ces inégalités qui nous rendent malades

Fanny DUBOIS, sociologue et secrétaire générale de la fédération des Maisons Médicales, était l’une de nos intervenantes à la journée inter-mouvements 2021 du MOC de Bruxelles. Nous avons souhaité revenir avec elle sur le thème de sa présentation : comment les inégalités sociales influent sur notre santé ?

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Les travailleur.se.s ne veulent plus se laisser faire

Evelyne MAGERAT est permanente pour la Centrale Nationale des employé.e.s de la CSC. Elle s’occupe notamment du personnel des hôpitaux privés, dans le secteur non-marchand à Bruxelles. Nous lui avons posé quelques questions sur les enjeux actuels pour les luttes syndicales dans la santé.

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Le travail du soin dans le système capitaliste

Qu’est-ce que les perspectives féministes et antiracistes peuvent apporter à la compréhension du travail du soin dans le système capitaliste ? Je partirai d’une théorie enparticulier, la théorie de la reproduction sociale, pour proposer une analyse de la crise sanitaire, mais aussi de ce qu’elle a mis en lumière. En effet, la crise sanitaire révèle ce qui d’ordinaire est masqué, invisibilisé, la nature même du capitalisme mais aussi ses propres limites. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ? Elles sont pour moi au nombre de trois.

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Les systèmes sanitaires face à la marchandisation de la santé

Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), « le système de santé est l’ensemble des organisations, des institutions, des ressources et des personnes dont l’objectif principal est d’améliorer la santé ». Il est conformé par un ensemble de sous-système : un système public financé par les impôts ou les cotisations sociales, un système privé subventionné non lucratif (associations, œuvres caricatives, ong), un système privé lucratif ou commercial. Parfois le secteur des médecines traditionnelles ou le secteur informel complète le tableau.

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La santé mentale, c'est aussi maintenir la dimension collective de la société

La crise sanitaire a révélé l’importance de la santé mentale. Quels ont été les impacts sur les personnes ? Quels enjeux cela révèle-t-il ? En quoi cette question fait-elle écho au travail en éducation permanente porté par nos organisations ? Frédérique VAN LEUVEN, psychiatre à l’équipe mobile de crise dans la région du centre et au Centre Psychiatrique St Bernard Manage nous fait partie de ses réflexions sur base de son expérience de terrain.

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Créer du lien et de la solidarité entre patient.e.s

Lors de la journée inter-Mouvements 2021 du MOC de Bruxelles, nous avons également pu rencontrer Lucio SCANU, défenseur des Droits des Patient.e.s et Fondateur du Réseau Social Stent.Care.

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Mouvements clés pour l'action populaire - Juin 2021

0,4% après les applaudissements, la gifle

« Après les applaudissements, la gifle », c’est ce qu’on pouvait lire sur le tract du Front commun syndical en janvier dernier après la publication du rapport du Conseil Central de l’Economie instaurant la marge à 0,4%. Cette marge constitue le plafond que les augmentations de salaire des travailleur.se.s du secteur privé ne peuvent dépasser pour les deux prochaines années (2021 et 2022). 0,4%, cela correspond à une augmentation de 6€ bruts par mois pour le salaire minimum et 13 € bruts par mois pour le salaire médian. Cette marge est déterminée par la loi de 1996 qui vise à « garantir la compétitivité » du pays et de ses entreprises. Les syndicats critiquent depuis longtemps l’esprit même de cette loi basée sur une certaine conception de l’économie, des salaires et de la création d’emploi qui, bien que partagées par l’économie Mainstream et par le banc patronal, a du mal à résister à l’épreuve des faits. Trois critiques fondamentales peuvent lui être adressée : la loi de 1996 repose sur une logique économique absurde, elle est injuste socialement et son logiciel de calcul est truqué.

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Le rapport salarial, fondement de l'économie capitaliste

La Belgique compte aujourd’hui plus de 4 millions de travailleur.se.s salarié.e.s. Ceux-ci sont présents dans tous les secteurs d’activité de l’économie belge et travaillent dans des cadres institutionnels variés : entreprises privées, à but lucratif ou non, administrations publiques, structures collectives. Il sera ici avant tout question du salariat tel qu’il se déploie dans les institutions privées à but lucratif, ou, pour utiliser un terme équivalent, capitalistes. Malgré l’importance du salariat, par son nombre et le temps qu’il occupe dans la vie de ceux qui y participent, sa nature profonde continue d’être dissimulée.

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Nous sommes essentielles ! Pourquoi les travailleuses luttent pour augmenter leurs salaires ?

Hayat, Agnieszka, Cathy, Flor et Marie. Toutes ces femmes travaillent dans des secteurs essentiels au bon fonctionnement de la société, comme travailleuses du nettoyage, de la grande distribution, aide-ménagères avec et sans papiers ou puéricultrices. Pourtant, leurs salaires sont très bas et peu représentatifs de leur charge de travail. J’ai eu le plaisir de les rencontrer ces derniers mois dans la rue lors d’actions syndicales et elles m’ont expliqué leurs motivations. Des femmes fortes et impressionnantes qui luttent pour défendre les conditions de travail et de salaire de leurs collègues et d’elles-mêmes. Tour d’horizon

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S'en sortir sans papiers, en lutte pour la dignité

La rédaction de Mouvements a rencontré Joana et David, deux travailleur.se.s sans-papiers de Bruxelles, pour échanger avec eux sur leurs conditions de travail, leurs revenus et leurs besoins, à la fois dans leur travail et au niveau de la sécurité d’exsitence.

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L'armée de réserve face à la pandémie : la logique du système

Quels seront les effets de la pandémie sur l’emploi ? Les données publiées à l’issue du dernier Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) nous aident à comprendre l’ampleur de la récession que nous vivons et laissent présager le pire pour les années à venir. Pour 2021, en effet, la BCE estime « un pic du taux de chômage à 9,5% » pour la zone euro (les pays de l’union qui adoptent l’euro), contre 7,6% en 2019. Aussi évidents que soient ces chiffres, ils ne nous permettent cependant pas de saisir la portée de ce public de chômeur.se.s en termes absolus. Pour mieux illustrer l’idée, nous parlons, pour l’année en cours, de près de 16 millions de personnes dans l’ensemble de la zone euro. Un nombre effrayant.

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Pourquoi le salaire minimum a gagné là où Biden n'a pas pu le faire

L’adoption de l’amendement sur le salaire minimum à 15 dollars, d’ici 2026, en Floride a été l’une des plus grandes victoires pour les travailleurs à l’issue des élections de novembre 2020. Comme cela a été largement remarqué, l’initiative a été adoptée avec 60,8% des voix, bien que Trump ait battu Biden haut la main dans cet état traditionnellement conservateur, 51-48%. Le succès de la campagne soulève des questions importantes pour les progressistes : pourquoi les grandes entreprises sont-elles restées à l’écart du combat ? Quel type de tactique les partisans de la hausse des salaires ont-ils utilisé et lesquelles ont été les plus efficaces ? Enfin, que pouvons-nous apprendre sur les tendances de l’électorat en général en examinant les résultats du référendum victorieux ?

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La réduction collective du temps de travail : combat d'aujourd'hui

« De 1880 à 1975, le Mouvement Ouvrier s’est battu de façon continue pour réduire le temps de travail. Ce combat a perdu de sa vigueur depuis trente ans. C’est l’un des reculs idéologiques de la gauche depuis la contre-offensive libérale des années 1980 ».

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Mouvements clés pour l'action populaire - Septembre 2021

S'organiser et agir syndicalement dans un système qui prend l'eau

Les syndicats et le Mouvement Ouvrier en général ont été également frappés par la pandémie et les confinements. Mouvements est allé à la rencontre de Nic Görtz de la CSC Alimentation et services chargé de développer les pratiques de l’« Organizing », un syndicalisme d’action collective et de terrain.

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Arrêter de prendre les pauvres pour des idiots

Renaud Maes est docteur en sociologie et enseigne aux facultés universitaires St Louis. Il est également rédacteur en chef de la Revue Nouvelles. Nous l’avons rencontré pour tenter d’y voir plus clair sur l’ampleur et les caractéristiques de la vague complotiste qui s’est manifestée à l’occasion de la pandémie, jusque dans nos organisations

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Mesures sanitaires, répression et démocratie

Lors d’une grande conférence de presse consacrée au déconfinement en avril 2020, Sophie Wilmes, alors première ministre, précisait comme une évidence que « tout ce qui n’est pas autorisé n’est pas permis ». Une inversion de la règle fondamentale en démocratie selon laquelle « tout ce qui n’est pas interdit est permis ». Elle formulait là une logique qui semble avoir été celle du gouvernement tout au long de la gestion de la crise sanitaire

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Réflexions personnelles sur l'éducation populaire en situation de crise

Au cours de la dernière année et demie les personnes engagées dans des activités d’éducation populaire se sont débrouillées pour donner une continuité à leur action, en dépit des contraintes induites par la pandémie et les modalités de gestion de celle-ci, ainsi que des conséquences parfois dramatiques subies par une partie des protagonistes. Le virus a mis à mal le contact et la collaboration entre les personnes. Les choix portés par les pouvoirs publics et certains opérateurs et services publics ont d’une part exposé certaines catégories de travailleuses et de travailleurs à des risques de contamination (et au stress que cela induit), et d’autre part ont rendu plus difficile sinon impossible l’accès aux services de base et à l’aide sociale pour des parties importantes des milieux populaires.

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Perspectives

Perspectives n°121 - Février/Mars

Entrée (en force) de la 5G sur le territoire belge

Depuis mars 2020, tandis que la Belgique est en pleine crise sanitaire et la population en confinement, la 5G fait parler d’elle. L’idée de poursuivre le développement d’une nouvelle génération de téléphonie mobile chez nous n’est en effet pas neuve, il suffit de suivre les travaux de l’Europe consacrés à ce sujet et, en ce qui nous concerne, de nous intéresser au positionnement de la Belgique quant à cette matière, aux niveaux fédéral et régional.

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Perspectives n° 122 - Avril/Mai

"Démocratie en pandémie : quand l'exception fait la loi

Le 23 février dernier, dans le cadre du cycle « Quand le masque tombe : regard sur la crise », le Ciep Luxembourg organisait sa première visioconférence : « Démocratie en pandémie : quand l’exception fait loi », avec comme invitée, Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeure de droit et constitutionnaliste à l’Université de Mons. Franc succès pour cette soirée d’ouverture. Une centaine de participants étaient connectés pour faire vivre les échanges via le « chat ». D’ailleurs, l’enregistrement de cette rencontre continue à cheminer sur les réseaux sociaux pour atteindre plus de 1900 vues sur la chaine YouTube CIEP-MOC Luxembourg. Cette réussite s’explique surtout par la qualité de l’exposé de notre intervenante et par les questionnements et inquiétudes des citoyens à propos de la gestion de la crise. Dans ce dossier, nous retraçons les réflexions qui ont été partagées lors de cette soirée.

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Perspectives n°123 - Juin/juillet

"Obscurités & lumières : extrême droite, démocratie et mouvement social

Les 15 et 16 avril derniers se déroulait la 99e semaine sociale -virtuelle- du MOC sur la thématique : « Obscurités & lumières : extrême droite, démocratie et mouvement social »1. Plus de 600 personnes étaient présentes, et pour cause : les enjeux et débats au programme sont plus que jamais nécessaires, face à l’urgence sociale dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. En effet, la montée récente des populismes et de l’extrême droite témoigne d’une société en souffrance, séduite et attirée par ces idées. En tant que mouvement social, quelles stratégies peuvent être mises en avant pour travailler avec ces populations vers un avenir commun ? Nous vous proposons dans ce dossier un retour sur trois des interventions présentées.

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Perspectives n°124 - Août/Septembre

Retour sur l'Observatoire Politique 2020-2021 : l'humain et son environnement

Cette année l’Observatoire Politique du MOC a proposé un cycle de réflexions consacré à l’impact de l’humain sur son environnement. Le contexte sanitaire n’a permis l’organisation que de deux soirées en présentiel, les autres ont eu lieu en visioconférence. Pour rappel, les thématiques de ces soirées étaient : le déploiement de la 5G, l’aménagement éolien, la gestion des déchets nucléaires, la gestion des ressources en eau, l’utilisation/artificialisation du sol et la résilience de nos forêts. Ce dossier retrace les réflexions importantes de ces rencontres. Nous tenterons simultanément de rendre compte des questions qui restent en suspens, d’insister sur certains constats et de rebondir sur les points d’attention qui nous permettent de poursuivre nos réflexions. La complexité propre à chaque sujet traité lors de ces rencontres ne doit cependant pas nous empêcher d’établir une série de liens entre elles. Des liaisons se font lorsque notre démocratie, notre citoyenneté, notre avenir ou encore le monde vivant semblent en péril ou réduits à de simples logiques marchandes….

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Perspectives n°126 - Décembre/janvier

Les aînés, pandémie et démocratie

En décembre 2020, le groupe de réflexion des ainés du MOC-Luxembourg envoyait un questionnaire adressé aux ainés membres de ses organisations. Notre démarche visait à cette époque à apporter une forme de soutien en plein reconfinement et à proposer un espace d’expression aux vécus confinés.

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Parcours dcolonialVisites dé-coloniales

15 et 29 octobre + 12 et 20 novembre 2021

4 Visites dé-coloniales avec la collaboration de l’association « mémoire coloniale » : voir en annexe : affiche + article de l’Avenir+ article de Sud-presse + photos. Je n’ai pas le chiffre exacte mais en moyenne une vingtaine de personnes ont suivi chaque visites. 

Reportage vidéo

 

 

Affiche confrence muse du folklore mouscronConférence-débat

26/10/2021

Représentations colonialistes du passé, stéréotypes d’aujourd’hui

Le Musée de Folklore vie Frontalière de Mouscron et le CIEP Wallonie picarde vous invitent à leur conférence

Représentations colonialistes du passé, stéréotypes d’aujourd’hui .

Les objets, les documents, les traditions, les chansons… sont le reflet de la vie quotidienne d’une époque. Nous vous invitons à analyser quelques items de la collection du MUSEF. De prime abord « usuels » dans les années 1950, ils se grèvent cependant de connotations liées à la colonisation et à sa propagande.

Après une mise en contexte ethnologique par Véronique Van de Voorde (directrice du MUSEF), Anne Wetsi Mpoma (historienne de l’art et penseuse de la décolonialité) nous proposera une analyse des stéréotypes racistes qu’ils véhiculent. L’objectif est de faire prendre conscience de l’impact qu’ils ont aujourd’hui encore dans la vie des personnes afro-descendantes.

Ce travail de décentration ainsi que ce retour sur les traces ignominieuses de notre passé apportent des clés pour comprendre le racisme structurel, encore présent dans notre société.

La conférence se tiendra le mardi 26 octobre 2021, à 18h30, au Musée de Folklore vie Frontalière de Mouscron (3-5 rue des Brasseurs)

Pour plus d'informations, cliquez ici 

Affiche 

 Photos

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Balade décoloniale - Salzinnes

18/11/2021

Dans le cadre de la campagne "racisme structurel" du CIEP, le CIEP Namur et Loisirs et Vacances co-organisent une visite décoloniale de la ville de Namur.

Que ce soient devant la statue de Léopold 2 ou devant des plaques portant des noms de rue, l'animateur de Mémoire coloniale relate les faits et gestes des personnes évoquées sur les noms de rue et les contextualise au niveau de la colonisation. - Invitation

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